Physique de base :

 

 

L'IRM FRANCOPHONE  
 

 

Constat : le noyau de l’atome, tout comme l’électron, est animé de mouvements, dont la rotation sur soi-même.

On dit que les noyaux tournent sur eux-mêmes ou « spinnent » (de l’anglais : to spin).

Et une particule qui tourne sur elle-même induit un moment cinétique correspondant au SPIN.

Et une particule chargée qui tourne sur elle-même induit un MOMENT MAGNÉTIQUE (équivalent à un champ magnétique de très faible intensité).

Ce moment magnétique est représenté par un vecteur d’aimantation.  

Ainsi, les protons , de même que les neutrons, ont un vecteur d’aimantation non nul (lié à la disposition des quarks.)

Dans le noyau, les nucléons (un peu à l’image des électrons autour du noyau) sont répartis en couches, de manière à ce que les neutrons d’une part, et les protons de l’autre, s’apparient deux à deux. Cette association en duo annule ainsi leurs moments magnétiques afin de maintenir une cohésion énergétique au sein du noyau.

Donc, au final, nous pouvons déduire que seuls les atomes à nombre de nucléons IMPAIRES auront un moment magnétique effectif ou intrinsèque ou élémentaire.

Il existe plusieurs atomes ayant cette capacité, mais seulement quelques uns ont un intérêt biologique.

Exemple :

 
En ce qui concerne l’I.R.M., le « choix » s’est porté sur les atomes d’hydrogène.
   
et cela pour plusieurs raisons :
Le noyau d’hydrogène n’est composé que d’un seul proton. On peut en conclure d’ores et déjà, que cet atome dispose d’un moment magnétique élémentaire protonique élevé
 
L’hydrogène rentre dans la composition des 2/3 des atomes de l’organisme
 
Et enfin, l’hydrogène donne lieu à un phénomène de résonance très net.
 
Conclusion : nous pouvons donc assimiler le Proton (ou atome d’hydrogène) à un petit aimant microscopique qui, cumulé avec des millions de congénères, va être très utile et intéressant dans la mise en place de la technique I.R.M.
 
 

 
 
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